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Le Minilab – enjeux et résultats

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Le phytoplancton joue un rôle important dans la chaîne alimentaire marine et une étude de ces données biologiques couplée aux facteurs physiques géo référencés permet d’avoir une meilleure compréhension des mécanismes en jeu ainsi que des effets du changement climatique. Au-delà des zones côtières, les données nécessaires à ces études sont, dans une grande majorité, issues de mesures effectuées par des satellites.

Bernard Stamm, lors du Vendée Globe, a navigué dans ces eaux très peu fréquentées et a pu effectuer des relevés in situ grâce au MiniLab installé à bord de son 60 pieds. En dehors des données enregistrées par la station embarquée pour la navigation (force de vent, position, pression atmosphérique, température de l’air), les paramètres qui on été mesurés sont :

- Température de l’eau
- Salinité
- Turbidité
- Oxygène dissous
- CO2
- Fluorescence.

Une équipe du laboratoire d’Océanologie et de Géoscience du CNRS et Océanopolis ont travaillé en étroite collaboration avec l’EPFL pour développer ce MiniLab dont les mesures devraient permettre de qualifier la nature de l’eau et la présence de plancton là où Bernard Stamm a navigué. Le système a effectué des relevés horaires automatisés, ce qui assure un échantillonnage très fin de ces paramètres. L’ensemble des données a été envoyé à terre par le biais du système de communication du voilier. Les résultats de ces mesures sont actuellement en cours d’analyse, afin de déterminer si, malgré les conditions particulières d’installation de ces capteurs sur un 60 pieds en course, les données pourront être exploitées par la communauté scientifique.

La Fondation de Famille Sandoz qui soutient le projet Rivages, ainsi que les différents axes de recherche menés à l’EPFL, désire désormais mettre ces résultats à disposition de la communauté scientifique. Les données collectées, ainsi que le rapport d’analyse des mesures effectuées par le MiniLab durant le Vendée Globe 2012-2013, sont désormais à la disposition de la communauté scientifique. Pour toutes questions relatives au projet MiniLab, ainsi que pour obtenir les données brutes et retraitées, ainsi que le rapport définitif, nous vous remercions d’adresser vos demandes aux partenaires scientifiques du projet RIVAGES:

Pour toutes questions liées aux données océanographiques, ou en lien avec le rapport « Bilan_donnees__MiniLab_VG1213 Final.pdf », veuillez contacter :
Madame Céline LIRET
Directrice Scientifique et Culturelle
Port de Plaisance du Moulin Blanc – BP 91039 – 29210 Brest cedex 1 France
Tél : +33 02 98 34 49 15 – Fax : +33 02 98 34 40 69
http://www.oceanopolis.com / celine.liret (at) oceanopolis.com

Pour toutes questions liées aux aspects techniques du MiniLab, ainsi qu’à son développement, veuillez contacter :
Monsieur Pascal VUILLIOMENET
Ecole polytechnique fédérale de Lausanne – EPFL
Vice-presidency for innovation and technology transfer
EPFL Innovation Park | Bâtiment  J | 1015 Lausanne | Switzerland
Tel:  +41 (0)21 693 88 13
http://www.epfl.ch / pascal.vuilliomenet (at) epfl.ch

Bientôt la fin du chapitre

C’est la dernière ligne droite pour Bernard Stamm. Dans quelques jours, le skipper du monocoque Rivages fera son retour à terre pour des retrouvailles attendues avec ses proches, son équipe, ses partenaires et l’ensemble de ses supporters. Le mercredi 6 février, dans l’après-midi, le Suisse coupera symboliquement la ligne d’arrivée du Vendée Globe. Hors course depuis son ravitaillement en carburant au cap Horn, il sera fêté comme les autres concurrents dans le chenal des Sables d’Olonne. Mais avant cette émotion unique, il lui faut encore avaler les derniers milles d’un océan Atlantique qui n’aura pas ménagé ses effets depuis un mois.

1400 milles tout au plus, telle est la distance qui s’affiche au compteur du monocoque Rivages avant le plancher des vaches. Une poussière à l’échelle de ce que le navigateur vient de parcourir, mais peut-être les milles les plus sensibles depuis longtemps. Entré en Atlantique le 9 janvier, Bernard cravache depuis à belle vitesse, bien décidé à démontrer, même hors course, que sa monture est l’une des plus performantes de sa génération. Une preuve par les faits et par sa progression qui force l’admiration. Ainsi, malgré un anticyclone synonyme de vents faibles aux abords du Brésil et des conditions plus musclées ensuite au large de Rio, le Suisse garde le cap, et le bon !

De retour dans l’hémisphère nord depuis le 25 janvier dernier, il doit maintenant composer avec les derniers écueils qui se dressent sur sa route, à commencer par la négociation de l’anticyclone des Açores qui lui impose de choisir entre deux alternatives : une route plus directe mais une navigation au près, ou un chemin détourné au portant, rallongeant la trajectoire. Une fois le phénomène dans son sillage, le marin pourra peut-être se projeter petit à petit vers l’arrivée. Mais avant le soulagement d’en avoir terminé avec son tour du monde en solitaire, l’approche de la Péninsule ibérique, puis le Golfe de Gascogne, seront deux passages obligés autant que redoutés. Un trafic maritime dense rendra ainsi la nécessité de veille permanente pour éviter de voir tant d’efforts réduits à néant. Rappelons ainsi que c’est dans le sens de la descente que deux concurrents – Kito de Pavant et Louis Burton – avaient vu tous leurs espoirs s’envoler après quelques heures de course et la collision avec des bateaux de pêche. A ce paramètre viendra certainement s’ajouter un système météo placé sous l’influence d’une dépression hivernale qui rendra les ultimes milles plus qu’éprouvants.

Si la fin de la boucle semble donc relativement proche, il faudra retenir son souffle jusqu’au bout. Jusqu’au mercredi 6 février, date estimée de l’arrivée de Bernard Stamm en baie des Sables d’Olonne. Un retour du marin et la fin d’un combat que ses soutiens seront nombreux à fêter !

Unaï Basurko : homme de cœur et citoyen des océans

Concurrents sur l’eau et amis de longue date, Bernard Stamm et Unaï Basurko avaient déjà un sillage commun autour du monde en ayant partagé les lignes de départ d’Around Alone et du Vendée Globe. Depuis quelques jours, avec le ravitaillement en gasoil au cap Horn du Suisse par le Basque, leur histoire s’est enrichie d’un nouveau chapitre. Marins chevronnés, compétiteurs hors paire, ces deux hommes sont aussi des citoyens engagés depuis longtemps dans la préservation de leur planète et des océans. Ayant mis la régate entre parenthèses, Unaï s’est lancé dans une nouvelle aventure maritime, en équipage, dans le but de faire prendre conscience au plus grand nombre des problématiques environnementales. A travers diverses expéditions, le but de ce beau projet nommé Pakea Bizkaia, est avant tout de s’adresser aux enfants, ces adultes de demain.

Le 6 janvier dernier, dans l’océan Pacifique, Bernard Stamm heurtait un objet flottant non identifié qui privait le monocoque Rivages de ses hydrogénérateurs, sa source d’énergie. Dès lors, il n’avait d’autre choix que d’envisager une opération de secours destinée à le ravitailler en carburant et imposant sa mise hors course. Aussitôt, Unaï Basurko, présent non loin d’Ushuaia, proposait son aide. Le 9 janvier, après de longues heures passées à la barre, sans pouvoir la lâcher, faute de batteries suffisantes, le Suisse retrouvait son ami basque et avec lui la quantité de carburant nécessaire à la poursuite de sa route vers Les Sables d’Olonne, pour finir le tour et la collecte des données du Mini Lab. Un projet tourné vers les éléments qui partagent de nombreux points communs avec Pakea Bizkaia.

Depuis 2010, Unaï Basurko et son équipe sillonnent donc avec leur monocoque en aluminium les océans du globe afin de contribuer à l’éducation des plus jeunes, en assurant la promotion de l’environnement, du développement durable, du respect entre les êtres vivants, de la biodiversité et des ressources naturelles. Un projet vaste et ambitieux dont les premiers bords ont été tirés en direction du nord de la Scandinavie, à l’occasion de la première campagne avec un accent particulier mis sur la protection des océans et la durabilité. Un périple passant par Copenhague, les îles Lofoten, le cap Nord ou encore les îles Shetland qui aura permis une première phase importante de sensibilisation.

Sur les traces des marins basques

Un deuxième volet s’est ouvert en 2011 à destination de Terre Neuve et du Groenland, avec l’objectif de rendre un hommage appuyé à tous les marins basques qui, bien avant le XVIème siècle, quittaient leurs ports d’attache pour gagner ces zones de pêche à la morue et de chasse à la baleine. Se concentrant également sur l’observation des cétacés, l’équipage a profité de son escale québécoise pour jeter l’ancre d’une exposition retraçant son périple et revenant sur la philosophie générale de ces campagnes.

Le cap Horn et la péninsule antarctique

En 2012, c’est vers le Sud que Pakea Bizkaia a mis les voiles, visant ainsi une descente de l’Atlantique à destination des côtes sud-américaines, du cap Horn et de la péninsule antarctique. Riches de leurs deux premières expéditions, les membres de l’équipage ont quitté leur pays Basque avec l’envie farouche de poursuivre le tissage de liens entre les peuples et d’échanges sur les richesses naturelles à préserver. Une navigation qui les a mené dans les parages d’Ushuaia, au moment même où Bernard Stamm avait besoin d’un ange gardien. Depuis cette opération de secours, Unaï Basurko a poursuivi sa route vers le Sud et se trouve actuellement dans les îles Shetland du sud, un archipel situé à 120 kilomètres au Nord de la péninsule antarctique.

Pour en savoir plus sur Pakea Bizkaia : http://www.pakeabizkaia.com/fr

Un anniversaire au milieu de l’Océan

C’est dans le groupe de tête de la course mythique du Vendée Globe 2012 que Bernard Stamm célèbre aujourd’hui ses 49 ans. Son souhait pour fêter cet événement: du vent! Que cette journée particulière lui porte chance et qu’il continue à nous faire rêver.

Vous pouvez laisser vos messages d’anniversaire à Bernard Stamm en bas de cet article ou sur notre page Facebook.

L’œil d’Hervé Borsier de la RTS sur Bernard Stamm

Il est l’un des journalistes suisse qui connaît le mieux Bernard Stamm pour l’avoir suivi sur ses deux éditions victorieuses d’Around Alone et sur tous ses Vendée Globe. Aux Sables d’Olonne, avant le départ, il a eu l’occasion de s’entretenir longuement avec le skipper vaudois. Journaliste radio à la RTS (Radio Télévision Suisse), Hervé Borsier nous parle du marin en lice pour un nouveau tour du monde.

Depuis combien de temps connaissez -vous Bernard Stamm ?

« Je vais dire depuis toujours, parce que quand il était ici pour son premier Vendée Globe avec ce bateau construit de ses mains, j’étais là. C’était mon premier Vendée Globe. Nous avons démarré ensemble sur cette course. Quand on a fait connaissance avec lui, il avait très peu de temps à consacrer à la presse parce qu’il était très pris par son bateau. Bernard est un personnage très attachant, quelqu’un de vrai. Avec lui tout est simple. Pour nous en radio, il a un côté très sympa, drôle parfois.

Quels sont vos grands souvenirs avec lui ?

« Je me souviens de sa première victoire sur Around Alone, à Newport. On est parti de nuit, dans le noir pour le voir arriver. C’était extraordinaire. On était content pour lui qu’il gagne quelque chose, parce que c’est important dans le palmarès d’un navigateur. Je me souviens encore de lui entrain de manger un superbe steak et de l’avoir déranger pour faire un direct. Et puis il y a eu la deuxième victoire à Bilbao. C’était encore plus génial sur le plan personnel parce que j’ai pu accompagner son amie, faire une interview avec elle sur les soirées qu’elle passait à ne pas dormir. On est allé ensemble jusqu’au bateau de Bernard et j’ai pu monter à bord juste après la ligne d’arrivée pour faire un reportage. Il y avait juste un autre caméraman. J’ai vécu ça à ses cotés et pour nous, pour la radio, de faire vivre ça à travers sa compagne, toute cette arrivée, ce qui s’est passé sur le bateau et après, c’était extraordinaire. Derrière je n’ai pas dormi de la nuit et on a fait un super sujet, que j’ai conservé et que j’ai encore écouté dernièrement.

Que vous inspire son engagement sur une course comme le Vendée Globe ?

« C’est fascinant parce que je ne me verrai absolument pas faire ce qu’il fait. Ca parle aux gens. C’est assez extraordinaire. C’est une belle aventure.

Comment l’avez-vous trouvé avant le départ ?

« Il est fit ! On sent que le travail physique qu’il a fait est très important et c’est essentiel compte tenu de son nouveau bateau qui est plus dur et puissant. Ce qui m’a frappé également c’est sa décontraction. Je pense qu’il ne s’est jamais préparé comme il l’a fait pour cette fois. Il a un des bateaux les plus récents de la course, il a de réelles chances d’être sur le podium. C’est un grand outsider. Je l’ai trouvé encore plus à l’aise avec nous journalistes. Il a progressé et c’est normal, on le fait tous. Je l’ai trouvé vraiment très bien, toujours très intéressant dans les interviews qu’il a pu donner et qu’il donne.

Comment les Suisses perçoivent-ils le Vendée Globe ?

« C’est la fête pour les Suisses ! Je crois qu’ils sont très intéressés par le Vendée Globe parce que ça leur parle. C’est resté une grande aventure. En Suisse on a beaucoup de respect pour les navigateurs parce qu’on sait que c’est difficile. On sait que ce ne sont pas forcément des sportifs qui ont énormément d’argent et qu’ils investissent beaucoup de leur temps. J’ai croisé beaucoup de Suisses au départ du Vendée Globe aux Sables d’Olonne, qui étaient là juste pour l’évènement. Le lac Léman est vraiment un laboratoire pour la voile. Au départ les Suisses sont des marins d’eau douce sur leur lac, mais on a vu qu’à travers Pierre Felhmann, la Coupe de l’America et Ernesto Bertarelli, Dominique Wavre et avec Bernard, que nous avions des navigateurs qui avaient une autre formation. Ils ont prouvé qu’ils étaient tout à fait capables de rivaliser avec les Bretons et ils sont adoptés en France. Ca fait rêver les gens ! »

 

La dernière ligne droite


Un million de visiteurs en trois semaines sur le village de la course, vingt marins prêt à en découdre sur le plus mythique des parcours, la septième édition du Vendée Globe s’annonce d’ores et déjà comme exceptionnelle.

Autour du monocoque Rivages, depuis plusieurs jours, l’ambiance est particulièrement sereine. Toute l’équipe technique a œuvré à ce que rien ne soit laissé au hasard, pour que Bernard Stamm puisse entièrement se consacrer à ses sollicitations diverses et entrer dans sa bulle en douceur. A quelques heures du grand départ qui sera donné ce samedi à 13h02, le Suisse a déjà le regard tourné vers le large mais tient à profiter de tout ce que la terre a à lui offrir avant 80 jours de solitude. Arrivés hier aux Sables d’Olonne, les membres de la Fondation de Famille Sandoz sont à ses côtés dans ces derniers moments, supporters fidèles et attentifs. Une présence aussi encourageante qu’importante pour Bernard qui portera l’esprit Rivages sur toutes les mers du globe.

L’alimentation: facteur de réussite d’un tour du monde

Manger, boire, cuisiner… à terre ces actions sont souvent liées au plaisir d’un bon repas partagé, pour lequel on suspend le temps. Mais en mer, elles prennent généralement des allures d’obligations auxquelles il est impératif et si difficile de se tenir quand les conditions de navigation chahutent le marin et que son plan de travail se limite à un réchaud et une bouilloire. La plupart des solitaires vous le diront, s’alimenter en mer relève souvent de la contrainte, voire même de l’exploit. Pour autant, à l’échelle d’un Vendée Globe, la nourriture représente un élément clé qui n’est en rien à négliger.

Ainsi, en cette période de derniers préparatifs vient s’ajouter aux aspects techniques, sportifs, météorologiques liés au Vendée Globe, le facteur alimentation. Au sein du Team Cheminées Poujoulat, c’est à Catherine Rouge que revient cette grande responsabilité. En charge de l’avitaillement de son compagnon de marin depuis une quinzaine d’années, elle en connait les difficultés et les contraintes. Car à chaque navigateur ses petites habitudes et ses goûts ! « C’est toujours compliqué parce que Bernard n’a pas faim en mer et qu’il faut se démener pour lui donner envie de manger. Il faut généralement faire pas mal de petites portions. Son programme d’alimentation repose sur l’expérience et l’intuition ». Côté organisation, le skipper du monocoque va donc partir avec 85 sacs… pour 85 jours. Chacun de ces paquetages quotidiens sera un indicateur de ce qu’il doit manger, pas plus, mais idéalement pas moins. Adapté à la météo rencontrée aux différentes étapes de son tour du monde, le contenu tiendra compte aussi bien de la chaleur rencontrée à l’équateur, que du grand froid attendu pendant six semaines, entre l’Afrique du Sud et le Cap Horn. Les calories seront donc ajustées en conséquence, d’un extrême à l’autre, de 3 500 à 5 000.

Fondue et kouign aman pour le plus breton des Suisses !

Chaque jour, le Suisse aura un petit déjeuner constitué soit d’une bouillie lyophilisée, soit d’un mélange de céréales et de lait en poudre à réhydrater avec de l’eau. Dans le sac également, 4 sachets de fruits secs par jour, 6 barres de céréales plus ou moins nourrissantes, 1 compote, 1 morceau de fromage, de la viande séchée ou une autre charcuterie, 1 ou 2 plats chauds en fonction de la température. Tous les dimanches, Bernard pourra s’offrir l’un de ses pêchers mignons, en dégustant une boite de thon à l’huile, et une boite de pâté Hénaff chaque mercredi. Noël et Jour de l’An obligent, le froid gras sera au menu, alors que pour célébrer son anniversaire et la fin de l’année, Catherine aura pris soin de lui glisser deux fondues lyophilisées… pour des menus suisses même en mer ! Côté desserts, son choix se portera sur des crèmes vanille ou des yaourts à réhydrater, ou des crèmes chocolats achetées dans le commerce… de celles qui font la joie des enfants ! Ajoutons à cela les produits frais, fruits et légumes, embarqués au dernier moment, deux gros pains cuit spécialement pour les marins par un célèbre boulanger finistérien et – comble de la gourmandise – un morceau de kouign aman conditionné sous vide à déguster toutes les deux semaines.

Entouré d’eau pendant près de 80 jours, Bernard Stamm pourra s’hydrater en mélangeant des poudres énergisantes à l’eau produite par le déssalinisateur du bord, des tisanes ou des soupes. Enfin, les petites attentions devraient venir se nicher dans les recoins du bateau, les filles du navigateur prenant en charge les cachotteries à coup de sachets de bonbons réconfortant pour leur papa.